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2014 : année décisive pour Lola

Le projet 2010 de Lola

Malgré l’échec de sa sélection pour 2010, Lola désire profiter de l’introduction des moteurs V6 Turbo en 2014 pour resoumettre un projet devenant la treizième équipe du plateau de Formule 1.

Lola a connu une période toujours troublée avec la F1, en ne perçant jamais. L’un des mystères les plus grands de l’histoire de la discipline. Le trouble est encore plus fort depuis l’échec retentissant des Lola Mastercard en 1997. Un échec qui aura précédé un déclin incroyable en formules de promotions. Le constructeur a ensuite décidé de mettre en veille ses projets F1 jusqu’à la sélection en 2009. Un projet refusé, puis ayant échoué dans des négociations avec USF1.

Echaudée par l’échec, Lola a décidé de ne pas se porter candidate pour 2011, estimant qu’une mise à jour de son projet serait trop coûteuse pour ne pas être assez performant. Néanmoins, Lola envisage de retourner investir les formules de promotions, à commencer par la Formule 3 à partir de 2014. Dans le même temps, le constructeur propose sa soufflerie aux équipes de F1, qui doivent contourner les limitations imposées sur leurs propres souffleries.

2014 semble être l’objectif de Lola pour un retour en force dans le sport monoplace. Le constructeur britannique souhaite ainsi appliquer à la F1 et la F3 la même recette qu’elle utilise en Endurance, avec un certain succès. Néanmoins, si Martin Birrane, le PDG de Lola, est à la tête d’une grande fortune personnelle, il demeure toujours risqué d’investir ses fonds propres en F1. Tony Fernandes et Vijay Mallya reviennent d’ailleurs sur cette solution tant qu’ils le peuvent.

Le but de Lola est donc de séduire les partenaires financiers afin d’arroser les coûts du projet à moitié ou plus. Une mission qui s’annonce périlleuse tant les partenaires deviennent frileux en temps de crise. Lola devra donc financer de son seul côté les prémices du projet F1, ce qui n’est pas sans rappeler l’expérience terrible de 1997. Un raté qui avait mené le constructeur britannique à la quasi-faillite, si Martin Birrane n’était pas intervenu.

A moins que Lola ne veuille tout simplement offrir une alternative à moindre coût, c’est le credo du constructeur depuis quelques années, face à Toyota Motorsport.

À propos Guillaume Renard

Guillaume surveille le monde des monoplaces comme personne. Toujours à l’affût des dernières nouvelles et des disciplines en vogue, il définit la ligne éditoriale et apporte un regard avisé mais toujours bienveillant sur les formules de promotions.

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