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Traditionnelle médisance : Corée du Sud

Drapeau de la Corée du Sud

En dépit des nombreuses voix discordantes annonçant le GP de Corée du Sud comme la future arlésienne, Karun Chandhok a roulé le premier sur le tracé de Yeongam.

Outre les communiqués-types dithyrambiques, on y apprend que les locations allouées aux équipes sont quasiment terminées, que la tribune (unique ?) serait au même point, et la piste… Justement, elle est quasiment achevée, à l’exception des vibreurs et des zones de dégagements. Au final, comme d’habitude, on nous a dit et redit que le dernier-né des circuits ne sera pas prêt à temps, mais -comme d’habitude- il le sera. A moins d’une grosse catastrophe. Et le tracé me laisse moins perplexe que certaines réalisations récentes.

La Corée du Sud sait accueillir les grands évènements sportifs, des JO de Séoul à la Coupe du Monde 2002. Avec la présence du groupe Hyundaï-Kia parmi les plus grands groupes automobiles mondiaux, bien que non impliqué dans la F1, cela aurait été plus qu’ironique. Néanmoins, les mauvaises langues ont fait leur travail, et quoi qu’il arrive, le week-end du 24 octobre, on risque bien d’entendre plus souvent la phrase « travaux en retard » que « premier GP de Corée du Sud ». Ce qui est regrettable, la Corée méritant pleinement un Grand Prix sur ses terres, de par son industrie.

À propos Guillaume Renard

Guillaume surveille le monde des monoplaces comme personne. Toujours à l’affût des dernières nouvelles et des disciplines en vogue, il définit la ligne éditoriale et apporte un regard avisé mais toujours bienveillant sur les formules de promotions.

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